Et si, au XXIᵉ siècle, gouverner une commune ne devait plus nécessairement être l’affaire d’une seule personne ? À Jouy-en-Josas, Jean-Paul Rigal, maire, et Daniela Ortenzi-Quint, première adjointe, ont fait le pari d’une gouvernance à deux. Deux personnalités, deux parcours singuliers, deux regards sur leur ville, mais une même ambition : inventer une manière plus collective, plus présente et plus moderne d’exercer le pouvoir local.
La loi française ne connaît qu’un seul maire. Mais tout en restant dans le respect de la loi, depuis les élections municipales de 2026, la ville est politiquement conduite par un duo : Jean-Paul Rigal et Daniela Ortenzi-Quint.
Sur leur bulletin de vote, les deux candidats avaient d’ailleurs choisi de figurer ensemble derrière une formule qui résumait leur démarche : « La force d’un duo ».
Ce n’était pas seulement un slogan de campagne. C’était une promesse de gouvernance.
L’histoire du duo commence pourtant bien avant la campagne municipale
Et peut-être faut-il d’abord raconter les deux histoires qui l’ont rendu possible.
Une rencontre personnelle la conduit ensuite en France, où elle choisit de construire sa vie. Elle y fonde une famille, poursuit son parcours professionnel puis reprend des études, notamment à l’université Paris-Descartes. Au fil des années, Jouy-en-Josas devient bien davantage qu’un lieu de résidence : une commune à laquelle elle s’attache profondément et dans laquelle elle souhaite progressivement s’investir. Sollicitée pour rejoindre une équipe municipale, elle accepte finalement de se présenter aux élections de 2014.
Élue cette année-là, elle exercera successivement des responsabilités dans les domaines de l’éducation, de la culture, du rayonnement et de l’attractivité de la commune, en développant notamment de nombreux partenariats avec les acteurs institutionnels, culturels et économiques du territoire.
« Mon parcours m’a naturellement appris qu’on peut appartenir à plusieurs cultures tout en s’engageant pleinement là où l’on a choisi de vivre. Ce qui m’a conduite vers la vie publique, ce n’est pas une histoire de nationalité, mais une envie profonde d’être utile, de travailler avec les autres et de contribuer à un projet collectif. Servir les habitants de Jouy-en-Josas est devenu pour moi une responsabilité qui s’est imposée tout naturellement. » Sollicitée quelques années auparavant pour rejoindre l’équipe municipale, elle hésite avant de franchir le pas en 2014, année où elle se présente aux élections municipales et devient adjointe.
Elle s’investit notamment dans l’éducation et crée un prix littéraire destiné aux enfants de CM2, à un moment particulier de leur vie puisque Jouy-en-Josas ne possède ni collège ni lycée et qu’ils quittent alors leur commune pour poursuivre leur scolarité.
Au fil des mandats, elle exerce également des responsabilités dans les domaines de la culture, du rayonnement et de l’attractivité. Elle travaille sur le musée de la Toile de Jouy, la Maison Léon Blum, le patrimoine et la valorisation de l’identité jovacienne.
Son engagement politique trouve son origine dans une conviction simple : la qualité de vie d’une commune dépend avant tout de l’engagement de celles et ceux qui la font vivre. Son expérience du monde de l’entreprise, son goût du travail collectif et sa proximité avec les habitants ont progressivement fait naître une vocation pour l’action publique locale.
Ceux qui travaillent avec elle évoquent volontiers une élue très présente sur le terrain, attentive aux habitants et portée vers le dialogue. Cette proximité n’est pas seulement une manière d’exercer son mandat ; elle constitue le fil conducteur de son engagement : « Les projets publics n’ont de sens que s’ils améliorent concrètement la vie des habitants. Derrière chaque dossier, il y a des personnes, des familles, des associations, des commerçants, des agents municipaux. Je crois profondément que la qualité d’une décision dépend aussi de la qualité de l’écoute qui la précède. »
Née en Italie, d’origine également française et aujourd’hui titulaire de la double nationalité, elle considère son mandat moins comme l’aboutissement d’un parcours personnel que comme la responsabilité de contribuer, avec d’autres, à l’avenir du territoire où elle a choisi de vivre et d’élever sa famille.
Multi-entrepreneur, il a créé et développé des entreprises dans des univers aussi différents que l’informatique et la transformation digitale. Mais son parcours l’a également conduit vers un secteur beaucoup plus inattendu : la restauration, en devenant associé du cinquième groupe français d’indépendants de la restauration.
Un fil relie pourtant ces différentes aventures : entreprendre, développer des projets, réunir des équipes et transmettre. C’est notamment ce qui le conduit à la présidence de FERRANDI Paris, grande école française de gastronomie et de management hôtelier. Un engagement au service de la formation, de la transmission des savoir-faire et du rayonnement de la gastronomie française qui contribuera à lui valoir la reconnaissance de la Présidence de la République lorsqu’il est promu chevalier de l’Ordre national du Mérite.
Mais parallèlement à cette vie d’entrepreneur, une autre histoire se construit depuis longtemps : celle de son engagement à Jouy-en-Josas.
Élu au conseil municipal dès 2008, Jean-Paul Rigal aura connu en dix-huit ans l’opposition, la majorité, puis à nouveau l’opposition avant d’être élu maire en 2026. « J’ai toujours mené plusieurs vies de front. Celle de l’entrepreneur, parce que j’aime créer, transformer et faire grandir des projets. Celle de l’enseignement et de la transmission avec FERRANDI Paris. Et depuis dix-huit ans, celle de l’élu local. Mais je ne les considère pas comme des mondes séparés. Chacune de ces expériences nourrit les autres. »
L’entreprise lui a appris la prise de risque, la décision, la constitution d’équipes et la capacité à transformer une idée en projet. Ses responsabilités dans l’enseignement supérieur lui ont apporté une autre dimension : celle de la transmission et du temps long. Et près de deux décennies de mandat municipal lui ont donné une connaissance intime de la vie d’une commune, de ses habitants, de ses acteurs et de la complexité de l’action publique locale. « On ne dirige pas une ville comme une entreprise, et je me méfie beaucoup de cette comparaison. Mais on peut apporter à la vie publique ce que l’expérience entrepreneuriale vous a appris : écouter, décider, assumer, savoir s’entourer et surtout ne jamais considérer que les choses sont impossibles simplement parce qu’elles n’ont jamais été faites. »
Deux histoires, donc : Une Française née italienne, devenue élue de la République dans le pays qu’elle a choisi. Un multi-entrepreneur qui, depuis près de deux décennies, consacre parallèlement une part considérable de son énergie au service de sa commune.
Ni l’un ni l’autre n’est un professionnel de la politique. Et c’est peut-être aussi ce qui explique leur envie d’en bousculer certains codes.
Jean-Paul Rigal et Daniela Ortenzi-Quint se rencontrent politiquement en 2014, lorsqu’ils siègent tous deux dans la majorité municipale. Très vite, ils travaillent ensemble.
Un prix littéraire pour les enfants de la commune les rapproche, notamment grâce aux liens avec FERRANDI Paris. Puis vient HEC Paris, dont Jean-Paul Rigal est alors administrateur.
Lors d’un Welcome Day qui accueille plusieurs milliers d’étudiants et de familles sur le campus, ils imaginent ensemble d’installer sur le plateau un petit marché réunissant commerçants, restaurateurs et représentants du musée de la Toile de Jouy.
L’idée est simple : rappeler à ceux qui arrivent sur le campus qu’HEC n’est pas seulement situé à quelques kilomètres de Paris mais dans une vraie ville, avec ses habitants, ses commerces, son patrimoine et son histoire. L’expérience fonctionne. Et surtout, ils découvrent qu’ils aiment travailler ensemble.
En 2020, leurs chemins politiques divergent. Jean-Paul Rigal repart dans l’opposition tandis que Daniela Ortenzi-Quint demeure dans la majorité. Elle démissionnera de ses fonctions d’adjointe en 2023 tout en conservant son mandat de conseillère municipale.
C’est alors qu’ils se retrouvent. Et qu’une idée jusque-là improbable commence à prendre forme.
Le point de départ de leur réflexion n’est pas la recherche d’un partage de titres.
Il est beaucoup plus simple : la fonction de maire est-elle encore adaptée à la complexité du monde dans lequel elle s’exerce ? Être maire aujourd’hui, c’est être attendu simultanément auprès des habitants, des associations et des agents municipaux ; suivre des projets de plus en plus complexes ; représenter la commune auprès de l’État, de l’intercommunalité et de multiples institutions ; chercher des financements ; répondre aux urgences ; préparer l’avenir. Et malgré tout, supposé être partout.
« Après dix-huit ans d’engagement municipal, je sais à quel point la fonction est devenue exigeante, explique Jean-Paul Rigal. Prétendre qu’une seule personne peut être partout, tout voir, tout entendre et tout porter me paraît de moins en moins réaliste. »
Daniela Ortenzi-Quint formule la question autrement : « Dans toute ma vie professionnelle, j’ai travaillé en équipe. Dans les entreprises, les universités, les associations, personne ne trouve étrange que les décisions importantes soient confrontées à plusieurs regards. Pourquoi la politique locale devrait-elle nécessairement rester organisée autour d’une seule personne ? »
De cette interrogation est née leur réponse : gouverner à deux, aussi loin que le permet la loi.
Leur complémentarité ne repose pourtant pas sur une distribution caricaturale des rôles.
Il n’y a pas, d’un côté, celui qui penserait la stratégie et, de l’autre, celle qui connaîtrait le terrain.
Tous deux connaissent Jouy-en-Josas. Tous deux sont des élus expérimentés. Tous deux ont connu le monde de l’entreprise. Tous deux rencontrent les habitants, travaillent avec les agents et les associations et représentent la commune.
Mais ils ne voient pas nécessairement les choses de la même manière. Et c’est justement ce qui les intéresse.
« Deux regards valent mieux qu’un, résume Jean-Paul Rigal. Daniela peut voir dans un dossier quelque chose qui m’a échappé, et inversement. Nous pouvons nous challenger, nous obliger à approfondir une décision. La complémentarité n’est pas de découper la ville en deux : elle consiste à regarder ensemble la même ville depuis deux points de vue différents. »
Daniela Ortenzi-Quint revendique elle aussi cette liberté : « Si nous étions toujours d’accord immédiatement, notre duo n’aurait aucun intérêt. Nous avons deux personnalités fortes et deux parcours différents. La confiance nous permet justement de nous dire les choses, parfois de débattre vivement, puis d’avancer ensemble. »
Jean-Paul Rigal a souhaité exercer sa fonction dans un esprit de confiance et de complémentarité, en associant Daniela Ortenzi-Quint à la préparation des décisions et au pilotage de l’action municipale, tout en assumant les responsabilités que la loi attache à la fonction de maire.
Dans ce cadre, Daniela Ortenzi-Quint occupe une place tout à fait singulière. Avec une implication dans la réflexion stratégique comme dans le suivi des grands projets qui traduit pleinement la volonté d’exercer une gouvernance en binôme fondée sur la complémentarité, dans le respect des responsabilités définies par la loi.
« C’est probablement le mot le plus important de notre fonctionnement. Sans confiance, le duo ne tient pas. Mais cette confiance ne signifie pas que nous sommes toujours d’accord. Au contraire : elle nous permet de nous confronter sans nous opposer », expliquent-ils.
Même bureau, échanges permanents, rendez-vous stratégiques conduits ensemble, points réguliers avec la direction générale et le cabinet, réunions avec l’exécutif : le duo s’organise pour que l’information circule et que chacun puisse prendre le relais de l’autre.
Pendant que l’un représente Jouy-en-Josas dans une instance extérieure, l’autre peut être auprès des habitants, des associations ou des services municipaux. Le lendemain, les rôles peuvent s’inverser.
Deux élus permettent également deux réseaux, deux sensibilités, deux manières d’entrer en relation avec les interlocuteurs de la commune.
Il ne s’agit donc pas de diviser par deux le travail du maire. Il s’agit de multiplier la capacité d’action, d’écoute et de représentation de la ville.
Cette manière de travailler dépasse d’ailleurs le seul binôme.
Jean-Paul Rigal et Daniela Ortenzi-Quint veulent que cette culture de la collégialité irrigue l’ensemble de l’équipe municipale.
Le duo échange chaque semaine avec le directeur général des services et le cabinet, réunit régulièrement l’exécutif et travaille avec le groupe majoritaire pour préparer les grandes décisions.
« Notre duo n’aurait aucun sens s’il aboutissait simplement à remplacer une personne toute-puissante par deux personnes toutes-puissantes, souligne Jean-Paul Rigal. Ce que nous voulons installer, c’est une culture du collectif. Le maire doit décider lorsqu’il faut décider, mais la qualité d’une décision dépend aussi de la qualité des personnes que l’on a écoutées avant de la prendre. »
Une philosophie que Daniela Ortenzi-Quint relie à leurs expériences professionnelles : « Le travail collectif est devenu naturel dans l’entreprise, l’université ou le monde associatif. Il est finalement assez paradoxal que la politique reste parfois organisée autour de l’idée qu’un responsable doit tout savoir, tout voir et tout incarner seul. »
Cette gouvernance n’efface pas l’autorité. Elle cherche à l’exercer autrement.
Le fait que le duo réunisse une femme et un homme n’avait pas été conçu comme un symbole.
Il en est pourtant devenu un.
Deux histoires personnelles, deux sensibilités, deux manières d’être élu et aussi deux sexes différents : dans une fonction municipale historiquement très incarnée et encore largement masculine, l’image n’est pas anodine.
Pour Daniela Ortenzi-Quint, cette complémentarité dépasse les parcours individuels : « J’aime l’idée que deux sensibilités différentes puissent construire ensemble une même vision. Mon histoire personnelle m’a appris que l’on s’enrichit toujours de ce qui est différent de soi. C’est sans doute aussi ce qui me conduit naturellement à rechercher le dialogue, la coopération et l’intelligence collective. »
Son parcours, entre deux cultures européennes et plusieurs expériences professionnelles, nourrit aujourd’hui une manière très ouverte d’aborder la responsabilité publique. Plus qu’un symbole, elle y voit la preuve que l’engagement se construit avant tout autour de valeurs communes, d’un projet partagé et d’une volonté sincère d’agir pour les autres.
Jean-Paul Rigal y voit également quelque chose qui dépasse leurs deux personnes : « Nous voulons montrer que l’autorité peut parfaitement se conjuguer avec le partage. On peut assumer une responsabilité sans avoir besoin d’occuper seul tout l’espace. Je crois même que c’est une conception très contemporaine du leadership. »
« Les habitants ne nous ont pas élus pour expérimenter un concept de gouvernance, rappelle Jean-Paul Rigal. Ils nous ont élus pour améliorer leur ville. Notre manière de travailler doit donc se traduire par des résultats. »
Parmi les projets structurants du mandat figure la transformation d’une friche située au cœur de Jouy-en-Josas, le long de la voie ferrée et de la Bièvre.
Alors qu’un projet immobilier avait longtemps été envisagé sur ce secteur situé en zone inondable, la nouvelle municipalité porte une autre ambition : redonner ce lieu aux habitants et recréer un véritable cœur de ville.
Le projet prévoit de remettre en valeur la présence de l’eau et la zone humide, de créer un parc en centre-ville et de réhabiliter l’ancienne halle aux marchandises, abandonnée depuis les années 1960, pour en faire un lieu de rencontre et de convivialité.
« Jouy est une ville extraordinairement verte, mais paradoxalement nous n’avons pas de véritable parc au cœur de la ville où les familles, les enfants, les jeunes ou les personnes âgées puissent simplement se retrouver, explique Daniela Ortenzi-Quint. Nous voulons créer ce lieu qui manque aujourd’hui. »
Le projet répond également aux enjeux environnementaux.
« Dans une Île-de-France qui continue de s’urbaniser, préserver une zone humide en plein centre-ville et permettre à la Bièvre de retrouver davantage sa place est un choix très fort, ajoute Jean-Paul Rigal. Notre conviction est qu’on peut développer une ville sans nécessairement construire partout. »
Ce futur parc constitue aussi le point de départ d’une réflexion plus large sur l’identité et l’attractivité de Jouy-en-Josas. Car peu de communes de cette taille peuvent revendiquer une telle concentration de lieux et d’histoires. HEC Paris et son campus mondialement connu. Le musée de la Toile de Jouy et l’héritage d’Oberkampf. La Maison Léon Blum. Le domaine du Montcel. Les Ateliers de la Cour Roland et leurs métiers d’art. Et même, dans l’église Saint-Martin, un Saint Sébastien désormais attribué au Bernin.
Autant de lieux remarquables qui existent parfois davantage les uns à côté des autres qu’ensemble.
« Nous avons beaucoup de pépites, explique Daniela Ortenzi-Quint. Notre enjeu est maintenant de créer des liens entre elles, de raconter une histoire cohérente de Jouy et surtout de faire en sorte que les Jovaciens soient les premiers à profiter de cette richesse. »
L’évolution du campus d’HEC constitue à cet égard une opportunité supplémentaire. L’école engage une transformation importante de son site, susceptible d’attirer davantage de participants, de cadres et de familles pour des séjours prolongés. Pour le duo municipal, l’enjeu est clair : que ceux qui vivent, étudient ou séjournent sur le plateau aient envie de descendre vers Jouy, de découvrir ses commerces, son patrimoine, ses restaurants et ses lieux culturels.
« Notre ambition est finalement très simple, résume Jean-Paul Rigal : faire en sorte que Jouy ne soit pas seulement un endroit remarquable où l’on habite ou que l’on traverse, mais une ville dans laquelle on a envie de se retrouver. »
Quelques mois après leur élection, Jean-Paul Rigal et Daniela Ortenzi-Quint se gardent bien de présenter leur fonctionnement comme une recette applicable partout. Ils parlent plutôt d’une expérience.
Une expérience qui exige de la confiance, une absence de compétition personnelle, beaucoup de dialogue et une conception du pouvoir dans laquelle partager ne signifie pas renoncer à décider.
Mais à l’heure où de nombreux maires témoignent de la solitude de leur fonction, de la multiplication des responsabilités et de la difficulté à être simultanément présents sur le terrain et dans toutes les instances où se joue l’avenir de leur territoire, l’expérience de Jouy-en-Josas pose une question qui dépasse largement les frontières de la commune : et si la modernisation de la vie publique locale passait aussi par une autre manière d’exercer le pouvoir ? Daniela Ortenzi-Quint, la Française née en Italie, et Jean-Paul Rigal, le multi-entrepreneur, tous deux engagés dans la vie municipale depuis respectivement douze et dix-huit, n’ont pas les mêmes parcours, ni toujours les mêmes réflexes ou le même regard. Et c’est précisément le principe.
« Nous ne cherchons surtout pas à devenir interchangeables, conclut Jean-Paul Rigal. La force du duo, c’est précisément d’être deux. Deux pour écouter, deux pour réfléchir, deux pour challenger une décision, deux pour représenter Jouy, deux pour être présents. Mais avec une seule ambition : servir notre commune. »
Daniela Ortenzi-Quint complète :
« Et surtout garder notre énergie et notre enthousiasme pendant six ans. Dans un mandat aussi exigeant, pouvoir compter l’un sur l’autre est une force. »
Deux histoires. Deux personnalités. Deux regards. Deux présences. Une responsabilité assumée. Et un seul projet : Jouy-en-Josas.
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